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Transformation numérique

Gabriel Ramos

Gabriel Ramos

AERTEC / Aerospace & Defence Systems

 

Le secteur aéronautique est le paradigme de l’industrie la plus avancée et technologique de pointe. C’est du moins la façon dont il est perçu par la plupart des personnes. S’il est vrai que l’innovation dans ce secteur est quasi-permanente, il existe encore un nombre considérable de tâches au caractère purement artisanal. L’un des plus grand défis réside, précisément, dans l’utilisation adéquate de la technologie.

Le monde virtuel et le monde réel ne font qu’un, dans ce sens où ils se conjuguent afin d’aligner les personnes, favorisant ainsi la communication, le transfert d’informations et la collaboration.

Nous entendons par transformation numérique, un changement des modèles d’entreprise où les technologies servent d’accélérateur afin d’améliorer la façon dont les entreprises développent leurs produits et services.

Ce n’est pas le fait de posséder une technologie qui définit la transformation numérique, mais plutôt le fait de comprendre comment une technologie, orientée client, peut aider à l’attirer et élargir ses perspectives, permettant ainsi d’ajouter de la valeur aux produits et de l’efficacité aux processus.

Afin que la transformation numérique devienne possible, les personnes doivent être capables de comprendre la technologie et d’en faire un usage proactif.

La charge de travail évoluera également dans le cadre de ce nouveau modèle, étant donné l’existence davantage de tâches exigeant un maximum d’effort intellectuel, afin de contrôler les processus automatiques, traiter l’information, interagir avec l’écran d’affichage des données, etc., au détriment du travail à caractère principalement physique. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire, dans ce nouveau modèle productif, de faire en sorte que les personnes soient motivées par l’utilisation de cette technologie et d’être toujours à la recherche de lieux de travail de plus en plus sains, à tous les niveaux.

Le monde virtuel et le monde réel ne font qu’un, dans ce sens où ils se conjuguent afin d’aligner les personnes, favorisant ainsi la communication, le transfert d’informations et la collaboration.

Les entreprises sont de plus en plus connectées et génèrent et gèrent un volume croissant d’informations. Afin de faciliter ces tâches, de nombreux outils de Technologie de l’information et communication ont vu le jour, tels que :

  • ERP : Pour la planification des ressources de l’entreprise. Intègrent et centralisent différents aspects productifs et opérationnels.
  • PLM : Pour la gestion du cycle de vie d’un produit. Orienté produit, depuis sa conception jusqu’à sa mise au rebut.
  • SCM : Pour la gestion des fournisseurs. Planifie, exécute et contrôle les opérations de la chaîne logistique.
  • CRM : Pour l’administration commerciale. Gère les relations avec les clients.
  • MES : Pour l’optimisation des processus de production. Dirige et supervise les processus de production dans l’usine.

Conformément aux outils TIC, il est nécessaire qu’ils soient de plus en plus :

  • amicaux et intuitifs ;
  • intégrés au reste du système ;
  • mobiles ;
  • en temps réel ;
  • dotés d’une intelligence.

Nous vivons dans un environnement de plus en plus numérique, où il est normal, dans le secteur des ménages, de consulter les informations ou de réaliser des achats sur internet en utilisant des appareils mobiles, tels que les smartphones ou les tablettes. Dans le secteur des services, des serveurs prennent les commandes sur des tablettes, et des chaînes de restauration rapide mettent à la disposition des clients des bornes de commande tactiles. Le secteur industriel commence à s’adapter à cette nouvelle transformation, ce qui laisse à présager un avenir numérique pour l’industrie, dans lequel les organisations se doivent d’optimiser le développement de ces compétences parmi leurs professionnels.

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